Alors que les Sud-Africains cherchent à préserver leur pouvoir d’achat, un important producteur de porc a suggéré que le porc pourrait contribuer à atténuer la hausse des coûts alimentaires, en particulier lors des braais. Le dernier Braai Index fait état d’une augmentation annuelle de 1,6 %, illustrant la pression continue sur les consommateurs, mais cet indicateur est critiqué pour exclure le porc en tant que source de protéines clé.
Les données récentes montrent que les prix du bœuf ont fortement augmenté, d’environ 20 % sur un an, tandis que les wors et le poulet ont également enregistré des hausses notables. L’inflation globale liée au braai a progressé de 1,2 % d’un mois sur l’autre, renforçant les inquiétudes concernant l’accessibilité financière. En réponse, le secteur porcin souligne que l’indice néglige une alternative plus économique, en indiquant que l’inflation du filet de porc est restée relativement faible, à un peu plus de 1 %.

Le producteur appelle à une approche plus large et plus représentative du suivi des produits essentiels au braai, précisant que l’objectif n’est pas de remplacer le bœuf, mais de refléter les choix réels dont disposent les consommateurs. L’argument vise à préserver l’importance sociale et culturelle du braai, tout en permettant aux familles de continuer à se réunir autour du feu sans renoncer à la qualité ni à l’accessibilité.
*braais : Le braai est une tradition sud-africaine de barbecue, bien plus qu’un simple repas. Il s’agit d’un moment social et culturel central, où familles et amis se réunissent autour du feu pour partager viandes grillées et convivialité.
30 janvier 2026/Afrique du Sud.
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